L’ONACVG sur les traces des passeurs et des évadés du Comminges
L’éclairage de cette histoire encore trop méconnue des sentiers commingeois empruntés par les passeurs pour échapper à la vigilance des troupes nazies a été réalisé grâce au travail minutieux de Jacques Simon, aux termes du recueil de multiples témoignages. Restait à concrétiser ce remarquable travail de mémoire en balisant les sentiers identifiés tombés dans l’oubli.
Tel était l’objet de l’équipée de deux jours qui s’est tenue en haute-montagne sous le pilotage de la sous-préfecture et avec le concours de la communauté de communes Pyrénées Haut-Garonnaises. Cette opération de repérage d’un sentier emprunté par le résistant Paul Misfud, qui intervient dans le cadre d’un plan de coopération avec la députation de Lérida, a permis d’observer la faisabilité de ce parcours difficile en y intégrant les étapes indispensables à un parcours de randonnée.
Grâce au soutien de trois missionnés de la Communauté de Communes et d’un guide de haute-montagne pour étudier le futur balisage du sentier, des travaux de sécurisation ont été repérés au cours de 48 heures. Ainsi, Renaud Schouver directeur de l’ONACVG de Haute-Garonne, et la MIMC Midi-Pyrénées ont pu appréhender les difficultés du terrain et imaginer la manière dont ce sentier pourrait être exploité et signalé au plus grand nombre.
Une belle opération qui devrait ouvrir le champ à la reconnaissance d’autres sentiers de la Liberté, pour toujours se souvenir…
Sonya Beyron, MIMC Occitanie -Midi-Pyrénées
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